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A voir en Octobre...

fiac ! du 18 au 21 octobre 2012 – Grand Palais Paris

À la fois internationale et française, la FIAC est devenue l’un des rendez-vous incontournables de la création artistique. La FIAC 2012 rassemblera au Grand Palais près de 180 galeries venues de 24 pays. La France compte 61 galeries, soit 34% des exposants, puis viennent les Etats-Unis avec 30 galeries, l’Allemagne avec 24 galeries, l’Italie avec 12 galeries, la Belgique avec 14 galeries, le Royaume-Uni avec 9 galeries, et la Suisse avec 6 galeries. Les pays nouvellement représentés sont le Danemark, la Pologne, la Roumanie et les Emirats Arabes Unis.
41 galeries participent pour la première fois ou sont de retour à la FIAC.

Gilles Fuchs, Président de l’ADIAF, a annoncé les noms des quatre artistes nommés pour le prix Marcel Duchamp 2012. Il s'agit de Dewar & Gicquel (galerie Hervé Loevenbruck), Valérie Favre (galerie Jocelyn Wolff), Bernard Lamarche (galerie Poggi & Bertoux associés) et Franck Scurti (galerie Michel Rein). Les œuvres proposées par ces quatre artistes seront exposées lors de la 39ème édition de la FIAC au Grand Palais et le nom du lauréat sera annoncé le 20 octobre 2012.

http://www.fiac.com/

 

Aux sources de la peinture aborigène – du 9 octobre 2012 au dimanche 20 janvier 2013 – Musée du Quai Branly Paris

L’exposition présente pour la première fois en Europe un mouvement artistique majeur, né à Papunya dans le désert d’Australie centrale, au début des années 1970. 

En transposant sur des panneaux de bois les motifs de peintures rituelles éphémères, les artistes Aborigènes de Papunya créèrent une nouvelle forme d'art. Ces œuvres changèrent la manière d’appréhender le territoire et de concevoir l’histoire de l’art australien.

Avec près de 200 toiles et 70 objets, l’exposition présente les sources iconographiques et spirituelles du mouvement de Papunya et retrace son évolution depuis les premiers panneaux jusqu’aux grandes toiles des années 80 et 90.

Les œuvres du mouvement de Papunya Tula trouvent leurs sources iconographiques dans la tradition vivante des Aborigènes du désert central : dessins ancestraux sur les boucliers, couteaux de pierre, bandeaux frontaux, peintures au sol éphémères et peintures de l’art corporel.

L’histoire de la naissance du mouvement est racontée dans l’exposition à travers des extraits d’une vidéo réalisée par Geoffrey Bardon, instituteur à Papunya. Ce dernier encouragea les adolescents de sa classe à créer des œuvres en s'inspirant de leurs propres motifs traditionnels. Il conçut également un projet ambitieux de décoration des murs extérieurs de l'école, qui devait mener, à terme, à la création de la Peinture murale de la fourmi à miel par des Aborigènes plus âgés.

Les artistes Walter Tjampitjinpa et Johnny Warangkula Tjupurrula sont connus pour avoir peint de nombreuses œuvres en référence au rêve d’eau en 1971-72. Les motifs sinueux représentés dans les œuvres de Walter Tjampitjinpa traduisent les méandres de l’eau tandis que les pointillés de Johnny Warangkula Tjupurrula - motif récurrent dans son œuvre - représentent la végétation nouvelle.

Pintupi est le nom d’une langue Aborigène, parlée dans le désert de l’ouest, situé dans le territoire du nord de l’Australie. Par extension, le terme désigne les habitants de cette région.

Les artistes Pintupi ont commencé à travailler avec des techniques différentes : crayon et aquarelle sur papier et non peinture sur panneaux de bois. La linéarité et la sobriété de ces premières œuvres sont aujourd'hui reconnues comme essentielles dans le mouvement Papunya.

L’évolution du mouvement : Johnny Warangkula Tjupurrula, Ronnie Tjampitjinpa, Clifford Possum Tjapaltjarri, Tim Leura Tjapaltjarri, Mick Namarari Tjapaltjarri et Uta Uta Tjangala… donnent un aperçu des évolutions de la peinture Aborigène, illustrant l'abandon progressif des panneaux de bois au profit de toiles monumentales. 

http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/aux-sources-de-la-peinture-aborigene.html

 

René Seyssaud, l’ivresse de la couleur – du 14 juillet au 18 novembre 2012 – Palais des Arts Marseille

La Fondation Regards de Provence rend hommage au peintre marseillais René Seyssaud (1867-1952). Peintre de paysages, scènes champêtres, natures mortes et marines, son œuvre illustre une ardente et puissante personnalité. Elle se situe, entre le Fauvisme, pour l'intensité de ses coloris, et l'Expressionnisme, pour l'extrême force de sa vision de la nature réaliste, soulignant le vrai des émotions directes de l’artiste.

Plus de 80 peintures sont réunies jusqu’au 18 novembre 2012 au Palais des Arts à Marseille. Cette 43ème exposition clôture la présence de Regards de Provence dans les salons du Palais des Arts, dont la programmation se poursuivra à partir de mi-janvier 2013 dans le nouveau Musée Regards de Provence (13002 Marseille), inauguré à l’occasion de l’année Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture.

Dans l’ampleur et la force de l’éblouissante explosion artistique du XXème siècle, contemporain des Fauves, aux côtés de personnalités grandioses comme Cézanne et Matisse, Seyssaud reste lui-même. Comme eux, il refuse d’échapper à la référence imitative ; il questionne la nature en découvreur ; il compose à partir de plans colorés, connaît un moment d’instinct pur et retourne à l’équilibre.

Mais en dehors d’eux, plus grec que latin, de tempérament avant tout sensible, parallèlement à Van Gogh, il projette dans sa peinture toute sa vie émotive, et livre dans un geste expressionniste, dans une ivresse païenne, son angoisse comme sa jouissance, de sorte que, son œuvre, même lorsqu’elle s’engage dans une recherche plastique pure, n’est jamais dépourvue d’humanité. “Imaginez du Van Gogh en pleine ardeur, du Cézanne sans concessions, du Monticelli un peu rustique et sauvage”. Arsène Alexandre 1901.

Peintre indépendant, d’une personnalité bien affirmée, il exprime son amour de la Provence par la hardiesse de sa facture, par le triomphe de la couleur ramenée à sa pureté, par son respect de la profondeur dans la construction de l’espace. La Provence est au cœur de la création d’avant-garde à laquelle Seyssaud appartient.

http://www.museeregardsdeprovence.com/exposition/rene-seyssaud-livresse-de-la-couleur

 

RBC Design Center – Montpellier

Situé avenue Raymond-Dugrand, le nouveau temple du design s’inspire d’un concept que Franck Argentin a découvert en Europe du Nord. « Ça me travaille depuis dix ans. J’avais vu ça dans les pays nordiques et cela n’existait pas en France, explique Franck Argentin. Au départ, je souhaitais m’installer en centre-ville, près du musée Fabre, mais je n’ai jamais trouvé les surfaces nécessaires. Alors la Serm (société d’équipement de la région de Montpellier) m’a proposé le nouveau quartier, sur le parvis de la nouvelle mairie. Mais là, les candidats pour l’hôtel voulait un rez-de-chaussée. La Serm m’a alors proposé Port Marianne, où s’installera à terme le musée d’art contemporain. »

L’emplacement choisi, restait à trouver l’architecte pour le projet. Car RBC a toujours su faire appel à de grands noms pour signer ses show-rooms : Philippe Starck à Nîmes, Antonio Citerio et Piero Lissoni pour les deux magasins de Montpellier ou Christophe Pillet à Avignon. Mais le choix a été rapide... « J’avais toujours dit que si je devais construire un magasin, j’aimerais que ce soit Jean Nouvel, se souvient le patron de RBC. Je lui avais confié le magasin de Nîmes, pour une exposition de ses réalisations en tant que designer. On est devenus amis. En janvier 2008, je lui ai dit que j’avais trouvé un lieu. Il m’a dit oui ! » Et c’est ainsi que l’an dernier, Jean Nouvel imagine ce nouvel espace. « Il m’en a parlé pendant une heure, sans rien me montrer. J’ai dit oui à tout... », raconte Franck Argentin.

Concrètement, les travaux démarreront en avril 2010 pour s’achever en septembre 2011, quelques semaines avant la ligne 3 du tramway. Ce sera donc un lieu de vie, de passage, de découverte. « Ce que l’on souhaite, c’est que les gens viennent pour manger une salade, acheter un livre, se renseigner, passer un moment sans rien acheter », précise Franck Argentin, avec l’ambition de dépasser les frontières. Un sacré pari à Montpellier, alors qu’à Paris, on lui tendait les bras pour réaliser ce projet. « Un pari pour une ville qui bouge, mais un pari mesuré... » Martin MOREAU

http://design.midiblogs.com/archive/2009/10/27/un-temple-du-design-a-montpellier-ou-une-future-realisation.html

http://www.rbcmobilier.com/

 

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